mercredi 9 novembre 2005
dimanche 6 novembre 2005
Bon anniversaire
Encore une histoire
A écouter seul avec soi
Pour ne pas laisser la vérité se faire avoir
Encore un sourire acidulé qui survivra
Aux cicatrices si mal refermées
Cachées au fond de moi
Je sais comment oublier
Tous les chemins sans espoir
Encore des mensonges
Pour oublier nos idées noires
Et l'ascension des amours brûlés vers l'au-delà
Encore une image à effacer de son miroir
D'un seul geste, d'un seul regard tourné
Tourné vers autre part
Je sais comment on fait
Pour se raconter des histoires
Oh oui je sais je sais comment on fait
Pour se noyer de désespoir !
Le mal est fait
Silencieux il reste en moi
Je ne le regarde pas
Je garderai le secret
Je garderai le secret
Quelque part au fond de moi
Où personne ne peut l'apercevoir
Je garderai le secret
Je garderai le secret
Encore un sourire à effacer
De la mémoire
Un regard qu'il faudra éviter
Tellement de fois
Combien de caresses à arracher
Au souvenir si présent
De nos corps encore mêlés
Au souffle de nos voix
Je sais comment on fait
Pour se raconter des histoires
Oh oui je sais je sais comment on fait
Pour se noyer de désespoir !
Le mal est fait
Silencieux il reste en moi
Je ne le regarde pas
Je garderai le secret
Je garderai le secret
Quelque part au fond de moi
Où personne ne peut l'apercevoir
Je garderai le secret
Je garderai le secret
Le survivant ne dit jamais
Les secrets qui l'abritent des courants
Il fait semblant de ne pas se douter du danger
Quand il le pressent.
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Séb
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vendredi 4 novembre 2005
Plus que 2…
Ce soir c’était pour moi la troisième fois que je voyais Calogero dans sa tournée qui dure depuis 113 dates (9e Zénith de Paris ce soir) et s’achèvera le 20 novembre prochain. Et cette date est pour le moment de loin la meilleure...
Que vous dire si ce n'est que Calo avait une pêche extraordinaire. On sentait bien qu'il avait décidé de faire une dernière fête parisienne. Et ça vraiment été une fête... La présence de Passi pour chanter Face à la mer, celle de Zazie pour chanter Devant toi... c'est des souvenirs plein la tête que je viens de rentrer chez moi. Et je ne suis pas le seul, n’est-ce pas ? ;-)
Alors encore un grand bravo et un immense MERCI à cet excellent artiste. C’est une dose énorme d‘énergies qu’il donne à chaque fois et à choisir… je prends tout !
Et ce n’est pas fini, rendez-vous le 9 à Grenoble, puis le 20 à Lille
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Séb
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Ah quelle pêche !
Alors hier c’était au tour de Dionysos… A vrai dire, le Grilou et moi ne savions pas trop à quoi nous attendre. Certes ce toujours très informé On, nous avait dit que c’était énorme en concert, mais pour être tout à fait honnête, nous ne connaissions pas grand chose d’eux. J’avais bien un album au fond de ma discothèque. Mais au moment de le ressortir pour me replonger dans l’univers, force est de constater que la poussière avait pris le dessus.
Un souffle et c’est Haïku (1999) qui apparaît. « Quand j’étais petit, j’étais un Jedi »… Ça peut paraître con, mais voilà à peu prêt tout ce que j’avais retenu de l’univers Dionysos. Une binche ingurgitée et nous voici donc, quelques jours plus tard, dans ce magnifique théâtre qu’est la Cigale.
Je vous passerai là un debrief des premières parties et intermèdes. Comme dirait le Grilou : « Eux ils trouvent qu’il y a beaucoup trop de voitures à Paris… » C’est sympa les Inrocks (sponsor de la soirée) mais ça vous attire quand même tout ce qui se fait de plus Bobo dans la capitale.
Bref, allons à l’essentiel. Une maxime que Mathias, Babeth et toute la bande avaient décidé de faire leur en ce frais soir de novembre. A la question : est-ce un parquet en bois qui recouvre les sièges de ce théâtre en version concert ? La réponse fut sans appel dès les premiers accords… Un vieillard mal informé et quelque peu faiblard sur ses cannes se serait déjà retrouvé les quatre fers en l’air. Ça saute, ça se bouscule, ça hurle… Sous ce doux nom de Dionysos, ce cache en fait un put*** de groupe de punk. Enfin ranger cette joyeuse bande dans une catégorie serait sans doute réducteur. Dionysos, finalement c’est Dionysos !
Une patate incroyable, des textes plutôt drôles, les hurlements ou vocalises de Mathias, le violon et la voix fluette de la très jolie Babeth. Mais aussi l’attraction du concert avec les concours de stage diving du ptit bonhomme frontman qu’est Mathias. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le stage diving c’est littéralement du plongeon depuis la scène. A la manière d’un Kurt Cobain sans héroïne, celui qui croit toujours que « When (he) was a child, (he) was a Jedi » se jette et se fait porter par la foule. Je pense bien qu’il a profité de cette escale parisienne pour battre le record du monde de la discipline. Transporté sur toute la longueur de la fosse, Mathias a alors demandé à plusieurs personnes du balcon de l’attraper par les bras pour le hisser jusqu’en haut. Une petite balade en équilibre sur la rambarde et le voilà qui demande à la fosse de bien vouloir accueillir sa redescente. Un grand, grand malade !
Alors malgré un set assez court (1h15), on peut dire qu’on en a pris plein les yeux et les oreilles ! Dommage que toutes leurs prochaines dates parisiennes soient complètes…
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Séb
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mercredi 2 novembre 2005
« Sur la route… »
Et voilà la tournée des concerts qui redémarrent. Après quelques jours de repos post Brad Mehldau et Dream Theater, c’est l’Olympia qui allait être le théâtre de mon ‘retour’ dans les salles de spectacle. Face à qui me direz-vous ? Accrochez-vous mesdemoiselles… Raphael !
Et c’est dans un état de très agréable surprise que j’écris donc ces quelques lignes. J’avais entendu que ce garçon était loin d’être une bête de scène. Limite même que l’on s’ennuyait ferme pendant ses concerts… Et bien je m’inscris en faux ! J’ai passé une excellente soirée ‘en sa compagnie’ dans cette si jolie enceinte du boulevard des Capucines.
Certes ce n’est pas lui qui va sauter dans tous les coins et attirer la foule dans l’hystérie collective, mais il démontre une présence certaine. Et puis que dire de ses mélodies, de ses textes, de sa voix… Vous ne pouvez vous empêcher de sortir de la salle avec la banane au visage. Vous ne savez pourquoi mais c’est ainsi. Bref, voilà la confirmation d’un talent en or et je ne saurais que trop vous conseiller d’aller le voir si vous en avez l’occasion.
Allez je vous laisse, d’autres artistes (Dionysos, Calogero, Yann Tiersen, Calogero… Calogero) m’attendent.
Baci, ciao !
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Séb
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mercredi 26 octobre 2005
Le retour (2)
Et oui, une nouvelle fois je me suis laissé débordé par le temps et n’ai pas updaté mon blog depuis un bail… Je sais, très peu de personnes le lisent mais bon, quitte à en avoir un, autant donner des news dessus.
Alors me voilà pris d’une envie de changement. A quelques exceptions près, j’ai décidé désormais de faire court, mais souvent. Je ne me perdrai plus dans d’immenses textes, mais essaierai d’en mettre une petit peu, (presque) chaque jour. C’est aussi le principe d’un blog : ne pas forcément mettre les plus grands événements, les plus intéressants, mais bien le quotidien. Et mine de rien, c’est déjà pas mal !
En attendant, voici en quelques clichés comment une soirée lilloise avec mon bon Grilou peut assez mal tourner…
Replaçons la dans son contexte : énorme concert de Dream Theater, kebab assez dégueu englouti à l’arrache puis départ vers le quartier étudiant de Lille. Le reste se passe d’explications…
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Séb
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lundi 3 octobre 2005
La nuit blanche qui tourne au vert...
Si pour vous le premier samedi du mois d’octobre rime avec film diffusé en troisième partie de soirée sur une célèbre chaîne cryptée, c’est que vous n’habitez pas à Paris, que vous ne vous intéressez qu’à un certain type d’art, ou que vous n’avez pas de magnétoscope ;-) Pour les autres, et ce depuis trois ans, cela rime avec « La nuit blanche ». L’occasion de découvrir au beau milieu de Paris d’intéressantes (ou intrigantes) installations artistiques.
L’occasion aussi de se faire une balade nocturne entre amis. Quelques guiches ou tortilla (merci Saray !) avalées, quelques bouteilles vidées (trois à six : petit score). Et nous voilà partis pour Belleville et le parcours Ménilmontant – Point éphémère. Bref, tout autour de chez wam. Sauf que pour rejoindre Ménilmuch’, il nous fallait prendre le métro. Et c’est là que le blanc commence à tourner au vert…
Grand délinquant devant l’éternel, cette ptite tarlouze de Nico décide de ne pas payer. Merci la RATP : soir de grands rassemblements = contrôleurs. ‘Ah les encu… !’ Et voilà l’ami Nico bon pour 40 euros, le tout pour un ticket valable 2 heures. Sympa, ils ont laissé le choix entre cette formule ou le contrôle d’identité devant la police et une jolie facture de 275 euros… Enfin même à 40, tu as intérêt à aller loin. Un peu comme nous et nos trois stations.
Et là commence le parcours. Ça démarre pas trop mal avec un film, dont les personnages avançaient au rythme des chants et bruit du public. On aime ou on trouve ça con. Moi j’adore. Idem pour les tonnes de fripes rassemblées en haut de Jean-Pierre Timbaud (la rue, pas lui le pauvre) et utilisées pour un défilé de passants inconnus. Pas la peine de chercher à expliquer, l’art ça se vit ou non.
Petit détour par le quartier Saint-Marthe. Je suis au plus près de chez moi et je me sens bien. Et là c’est l’occasion de découvrir la meilleure (selon moi et je pense beaucoup d’autres) installation. ‘Julius Popp développe un dispositif technologique inédit par lequel une chute d’eau devient un écran liquide ; chaque goutte d’eau est un pixel qui tombe. On voit alors surgir textes et images par la magie des gouttes assemblées’. Oui je sais c’est bien écrit. C’est normal ça vient du livret de ‘La nuit blanche’. Pour ceux qui veulent en savoir plus : http://www.paris-art.com/artiste_detail-2332.html ou qui parlent allemand http://www.sphericalrobots.com/
Pour la petite histoire, il fallait passer sous l’eau pour continuer le parcours… Teubé que je suis, je suis passé à contre temps et me suis donc retrouvé bien mouillé. Coup de chapeau aux filles et à Looping qui sont parfaitement passés entre les gouttes. Je sais elle est facile mais je ne pouvais pas m’en empêcher.
Sur la place Saint-Marthe même, c’était le tournage d’un film de Nicolas Boone dont le principe est de ne faire jouer que des figurants. Le but n’est autre que de témoigner d’un événement, rien de plus. A voir en tout cas.
Ce qui n’est pas tout à fait le cas du reste… Hormis la promenade boulevard de la Villette où s’enchaînaient des noms, des titres de films, de livres, des événements… Sympa mais un peu court. En revanche la fin du parcours ne méritait même pas que l’on si attarde. Je n’ai même pas envie d’en parler tellement elle ma laissé un goût amer dans la bouche.
Et c’était le moment de se quitter, et pour la ptite tarlouze de se faire sa ptite nuit blanche à lui tout seul ;-) Impossible de trouver un bus pour rentrer à Boulogne, aucun taxi dispo et la jolie marche de Répu à Montparnasse… Oubli du rasage, trois tonnes de maquillage à l’antenne le lendemain matin… Bref, la bonne gueule ! Allez, sans rancune ;-)
Et vive ‘La nuit blanche’ ! Quoi qu’il ne faut pas se plaindre, on n’a pas pris de coup de poignard ;-)
Publié par
Séb
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