samedi 3 juin 2006

La notte dei angeli

Me voilà de retour sur la toile après quelques jours d’absence. Je profite d’une journée un peu plus calme que les autres pour vous donner des nouvelles de la fraîche (froide même) Allemagne.

Pour d’abord revenir sur nos aventures au Centre des Medias… Ils ont fini par nous installer le chauffage. Bon ils n’ont pas encore compris que si tu l’éteins la nuit, il faut bien 3 heures pour chauffer le matin, mais ça s’améliore petit à petit. Maintenant, l’organisation devrait pouvoir s’occuper du dossier boissons. A moins d’acheter nos breuvages à 1.50 euros, c’est la gorge sèche que l’on passe la journée.

Bref, je ne vais pas me plaindre non plus, il nous est permis de prendre l’air par moment et notamment hier lorsqu’une alerte à la bombe nous a fait évacuer la tente. La raison : un petit détonateur d’explosif de la seconde guerre mondiale qui a été retrouvé à 30 mètres du Centre des Medias par un jardinier. Un ballon et le tourne et jouer : nous sommes restés 1 heure dehors à jouer au foot avant de retourner bosser. Très divertissant ! ;-)

Au sujet des divertissements, je n’ai vraiment pas à me plaindre. Sans non plus se tuer, on profite que la compet n’a pas encore commencé pour passer de bonnes soirées. Hier était organisé notre Dîner de bienvenue, réservé à l’équipe de FIFAworldcup.com. Très sympa même si comme j’ai décidé de ne pas me tuer avant le début de la Coupe du Monde, je me suis vite senti isolé avec mon Coca light… Enfin encore quelques souvenirs mémorables.

Un peu comme ma soirée de mercredi…Ne voulant en aucun cas manquer la nouvelle tournée de l’Italienne Carmen Consoli (http://www.carmenconsoli.it/ pour celles et ceux qui ne connaissent pas), je me suis donc rendu à son concert au Kalkscheune de Berlin. Et comme je voulais profiter de mon passage en Allemagne pour revoir une amie rencontrée en décembre dernier à Leipizg, nous y sommes allés ensemble.

Quelle soirée !!!!! Carmen a été exactement comme je l’espérais, exactement comme elle avait été il y a deux ans au Zèbre de Belleville : extraordinaire. C’est difficile de décrire toutes les émotions qui te traversent lorsqu’elle est sur scène. Rien que d’y repenser j’en ai la chair de poule.

Ensuite Maike m’a baladé dans Berlin, passant de l’est à l’ouest, profitant de l’architecture de cette ville si particulière. Et puis d’un coup, alors que nous roulions en taxi pour rentrer chez nous, j’ai vu apparaitre le mur. Au risque de passer pour un hyper-sensible, ça été un vrai choc pour moi ! Ce sont des années et des années d’histoire qui me sont revenues à l’esprit. Bizarre de se dire que ce lieu est à la fois symbole d’oppression et de liberté…Bref j’aurais bien du mal à oublier ces moments…

C’est d’ailleurs sur ces paroles larmoyantes que je vais vous laisser pour cette fois. Au programme aujourd’hui : un match de foot… sous la pluie  Ça nous permettra en tout cas de nous défouler.

Baci, baci
Sébou

lundi 29 mai 2006

Ich bin ein Berliner !

Me voici donc à Berlin depuis samedi après-midi. Pour nous c’est le vrai départ de la Coupe du Monde avec l’arrivée de toute la ".com team".

Toute l’équipe, cela veut dire trois personnes pour les neuf langues du site, soit déjà 27, plus ceux associés à des projets différents de l’actualité pure et simple, plus le personnel de production… Et l’on atteint le chiffre de 56 ! Alors forcément, c’est jamais évident de trouver un restau pour tout ce monde ;-)

En revanche au niveau rapports humains, ça change clairement du reste de l'année où l'on bosse chez nous, tout seul. Ce sont déjà de grands moments, de grands fou-rires… Comme lorsqu’avec les Espagnols on apprend les pires gros mots à notre éditeur japonais. Comme lorsque la première phrase en Français que j’enseigne à l’un de nos Argentins est « Les petites femmes de Pigalle. C’est combien ? S’il vous plaît. » Comme lorsque dans la tente qui abrite notre bureau il fait 10° max… Bon là c’est vrai que c’est moins drôle !

Bref pour le moment tout se passe pour le mieux. Calme niveau boulot après en avoir fini avec les portraits des 736 joueurs de la compétition. On peut enfin entrer dans la partie la plus intéressante de mon boulot à savoir écrire des papiers.

En arrivant samedi, nous avons même trouvé le temps de partir faire un petit tour dans la ville. A l’époque, le temps était encore au beau fixe. Alors nous en avons profité pour découvrir un peu (un tout petit peu même) de Berlin ouest, et déguster la très célèbre Curry Wurtz. Saucisse au curry pour ceux qui ne parle pas allemand ;-) Pas mauvais pour une spécialité culinaire de ce pays…

Hier en revanche je me suis laissé aller à prendre un plat local. Résumé : deux saucisses, deux tranches de porc cuisinées différemment, une boule de breztel, le tout sur un lit (que dis-je, un queen size bed) de choux… Je l'ai regretté la nuit entière... Je pense que j’ai mangé pour la semaine !

Je vous passe la mode allemande de mettre deux petites couettes dans un grand lit… Bref, mes aventures nocturnes ne sont pas finies ;-)

Allez, c’est pas tout ça mais il commence à faire très très froid dans le bureau. C’est l’heure de partir aller boire pour se réchauffer. Je vous embrasse et vous répète de ne pas oublier de laisser vos commentaires !!!!!

Baci, baci

lundi 22 mai 2006

D’où l’expression : « leur voler dans les plumes »…

Juste un ptit coucou rapide pour vous donner les premières news de mon périple ‘Coupe du Monde’.

Je suis donc arrivé hier soir à Zurich et ai découvert le nouveau quartier où est installé la FIFA depuis quelques semaines. Me voici en pleine forêt, sur les hauteurs de la ville avec une vue imprenable sur le lac. Aucun autre bruit que celui du vent dans les arbres ou des oiseaux.

Sauf que le bruit de ces vertébrés, tétrapode (quatre membres), ovipare (pond des œufs), à sang chaud et à température constante (homéotherme), au corps couvert de plumes (cf. définition officielle) n’est pas agréable à tous moments…

Cette nuit, j’avais gardé mes bonnes vieilles habitudes parisiennes et me suis donc permis de dormir la fenêtre ouverte. Lorsque soudain j’ai été réveillé par le chant des oiseaux. Voyant pas mal de lumière pointer à travers mes volets, je me suis mis à profiter de ce spectacle sonore en attendant le réveil. Sauf qu’au bout d’une demi-heure le réveil n’avait pas encore sonné. Je regarde donc l’heure : 5.17 ! Cette nuit, tant pis s’il fait chaud, ce sera fenêtre fermée.

Pour le reste, tout est parfait. Ma chambre est un rêve de design. Queen size bed et queen size écran plasma avec lecteur DVD intégré… C’est bien simple, j’ai même une machine Nespresso !

Première journée relativement calme niveau boulot. C’est agréable de retrouver tous les ‘amis’ de la FIFA.

Allez, c’est pas tout ça mais 19.15, c’est déjà pas mal pour quitter le burlingue non ?

Baci, baci
Séb

dimanche 21 mai 2006

Ça y est, c’est parti !

Dans cinq petites heures maintenant, je poserai le pied sur le sol suisse et lancerai pour moi la grande aventure de la Coupe du Monde 2006. Presque trois ans que j’attends ce moment, trois années plutôt denses et qui atteindront leur apogée le 9 juillet prochain à Berlin.

Cela fait bizarre de se dire que me voilà parti pour sept semaines, 51 jours… La tension monte petit à petit et l’excitation avec. Je prends encore un peu plus conscience de la chance que j’ai de participer au plus de près à ce grand évènement.

Alors forcément je m’éloigne également de vous toutes et tous. Mais je tâcherai de vous donner le plus de nouvelles possibles sur ce blog. Alors laissez moi vos commentaires s'il vous plaît !!!!

J’espère que je parviendrai à vous faire sentir au mieux l’émotion cette extraordinaire compétition.

A (très) bientôt (11 juillet), Baci baci
Séb

Ps : je suis toujours aussi convaincu que je reviens avec la Coupe. Allez les Bleus ! Allez Raymond !

lundi 15 mai 2006


La merveilleuse salle de bains rose...


Actuelle cuisine


Actuelle chambre


Actuel salon

Quelques photos en cadeau


Entrez, n'ayez pas peur ;-)

mercredi 10 mai 2006

Un grand jour !

Je pense qu'il n'y a pas encore un seul message que j'ai pu écrire sur ce blog avec autant de plaisir qu'aujourd'hui. Et oui, ce 10 mai 2006 restera un grand moment dans ma vie.

JE SUIS PROPRIETAIRE !!!!!

Pour le moment j'ai encore du mal à réaliser puisqu'il y a beaucoup de travaux à faire et que la Coupe du Monde occupe 99% de mon temps et de mon esprit, mais j'ai en tout cas conscience d'être un sacré chanceux.

Pas d'adresse, pas plus d'infos pour le moment. Patience, patience... ;-)

La zebi
Séb

lundi 10 avril 2006

Elle est belle la France…

Je n’ai pas pour habitude d’aborder des sujets sérieux sur ce blog mais la crise que vient de traverser la France m’oblige à réagir.

Alors ça y est, le CPE est remplacé. Déjà les réactions affluent tous azimuts : « Un succès pour la jeunesse » avance François Hollande (PS), « une première victoire extrêmement importante » selon Bruno Julliard (UNEF), « on a gagné ! » hurle une adolescente dans la rue…

Mais qu’est-ce que la jeunesse y a vraiment gagné ? A un CPE proposé pour tous sera donc substitué une augmentation des « aides en faveur des jeunes les plus en difficultés ». Bref, un dispositif déjà existant, à peine musclé. Seules 160.000 personnes sont concernées.

Si l’on résume, après trois mois de blocus, de manifestations partout en France, d’assemblées générales noyautées par les syndicats, d’interdictions arbitraires à d’autres jeunes d’étudier, d’interdictions tout aussi arbitraires à des salariés de se rendre à leur travail… Le débat n’a pas avancé. Et voilà sans doute ce que ces anti-CPE appelle une « victoire ». Encore une crise de la société française qui met en lumière l’incapacité de faire bouger les choses dans un pays sclérosé.

A la question « Pourquoi ne peut-on pas réformer la France ? », seuls 45% des Français estiment leur état d’esprit responsable (sondage LH2/Libération). Pire, les syndicats ne sont cités qu’13%. Mais qui sont donc LES responsables me demandez-vous ? Les méchants gouvernements et patrons bien évidemment. Venant d'une population pourtant si souvent habituée à se regarder le nombril, le résultat peut paraître étonnant…

Alors puisque le CPE est mort, puisque ces jeunes descendus par milliers dans les rues préfèrent finalement le stage à un contrat certes critiquable mais qui aurait sans doute permis à certains de mettre un vrai premier pied dans le monde du travail. Puisqu’il ne faut décidemment pas toucher aux « acquis sociaux » (je défis d’ailleurs quiconque de m’expliquer ce qu’est un ‘acquis social’)… NE FAISONS PLUS RIEN !

Il semble en tout cas que c’est la solution… Tout autant qu’au soir de ce vomitif 21 avril 2002, aujourd’hui je suis triste d’être Français. Triste de voir que le jour où l’Italie parvient DEMOCRATIQUEMENT à bouter hors de son Conseil l’une des plus grandes crapules de l’histoire de la politique, la France elle est contrainte de faire un pas en arrière. Un pas en arrière dans l’avenir des jeunes : voilà un concept bien difficile à comprendre.

N’allez donc plus vous étonner d’être la risée du monde entier. Avec un tel état d’esprit, il n’est pas pour demain le jour où nous montrerons l’exemple aux autres pays. Dommage, elle est pourtant bien belle cette autre France...

samedi 25 mars 2006

Punta Cana (la suite)

Hola chiquitos !

Oui je sais la j'me la pete un peu avec mon espagnol. Mais bon, si c'est pas quand on est a l'autre bout de la planete, par 30 degres, et bronze comme un beau gosse que l'on a droit de se la raconter, je ne sais plus qund c'est... Bon, j'arrete de vous enerver. Je sais qu'a Paris vous etes sous le froid, la neige, le blizzard, alors je n'en rajoute pas... On m'aurait menti ?

Aujourd'hui grosse flemme. Et oui, c'est aussi ca les vacances ! Et comme on n'est jamais aussi bien servi que par Le Grilou, voici en exclu mondial le dernier poste de son blog. Bonne lecture !

Alors qu en France, comme d habitude, les contestations se multiplient, la rue grogne, les syndicats crient et le gouvernement se fait secouer, me voila de nouveau sous les tropiques. Un joli pied de nez aux etudiants manifestants, hurlant au complot anti jeunes, et a une precarisation croissante.

Je souris devant tant d ironie qui veut que moi, pigiste journaliste, precaire parmi les precaires je me retrouve a taper ces quelques lignes sous le soleil et a quelques metres d une plage de sable blanc et d une eau azur a faire palir un corse. Tout ca apres avoir enchaine ces derniers mois periple au Cambodge-Vietnam et voyage new york-Bahamas. Tout ca en tant que pigiste precaire. N est ce pas la un message d apaisement en direction de tous ces jeunes inquiets de leur avenir.

Ah les jeunes, toujours prompts a s enflammer.

Comme moi du reste, qui sent bien que cela lui brule le visage, les jambes et les bras a force de croire que sous un palmier, le soleil ne perce pas. Mais si, avec le vent, les feuilles de palmes s ecartent, et le touriste brule. Quelle naivete touchante. La seule a pouvoir me toucher sans douleurs du reste.

Ce soleil qui ne nous quitte pas depuis notre arrivee d ailleurs.

Arrivee de nuit et par une bonne chaleur tropicale dans un tout petit aeroport, plus petit encore que celui de vientiane au Laos, ñais plus grand que celui de Beauvais quand meme comme me l a garanti Seb qui lui aussi, a beaucoup voyage comme nous pouvons le constater.

Une arrivee qui a donne le la du sejour, puisque les premieres critiques et les premiers enervements de mes compatriotes se sont alors faits jours, alors que nous attendions les bagages. Bagages arrives pourtant normalement rapidement, et en tout cas plus vite qu au terminal 1 de Roissy. Mais tout le monde le sait, le francais c est comme le camembert, ca voyage mal.

Les bagages dans les soutes des bus du village nous avons ensuite parcouru une 20aine de Km dans un decor tres 1/3 monde avec prostitues devant le commissariat de police, au cas ou l on ne sache pas ou dormir apres s etre detendu.

Enfin arrivee au village avec splendide reception et au dodo apres recuperation de la cle.

Le lendemain, ce fut l inevitable reunion de groupe pour expliquer le fonctionnement du village vacance, qui se nomme Ocean Bavaro et qui est splendide, fort de ses allees verdoyantes entourees de cocotiers et d arbres du voyageurs, et ou des flamands roses et une grue barbottent dans de petits plans d eau amenages. Fascinant le flamand rose, tres rose bonbon et au bec noire incurve du plus bel effet et tres pratique pour se gratter entre les plumes.

L hotel compte pas moins de 5 restaurants a theme - bresilien que nous testons ce soir, Mexicain, espagnol teste et approuve, italien et japonais - et un buffet pour le petit-dej et tous les repas, plus un snack pour tout le reste du temps si on a encore faim.

Il y a deux piscines avec fillet de volley indispensable et meme un bar aquatique au bord de l eau pour pouvoir boire un petit cocktail les fesses dans l eau. Beaucoup moins drole que visuel. En fait assez chiant puiqu on a froid dans le dos quand on boit. C est juste histoire de donner un peu d exotisme aux americains qui aiment bien coller au bar pour boire de la biere. Et je vous invite a lire les precedents textes de mes autres voyages pour mieux cerner l americain.

Je passe les cours de tennis, passons a la plage.

Superbe. Nos pieds foulent un sable blanc douceur moquette tout entraversant une cocotteraie du plus bel effet, avec cocotiers inclines comme dans les photos de voyages sur les catalogues, les vahines en moins. Pour le gonfle, rassurez vous nous avons les americaines.

Des petits parasols concstitues de feuilles de palmes assurent egalement un peu dombre, de meilleure quaslite que les cocotiers eux memes comme je vous l expliquais plus haut.

On trouve bien entendu le terrain de beach volley, et le terrain de beach foot, qui sert aussi aux cours d aerobic et de salsa, heureusement prevus a differents horaires.

Et il faut dire qu il pleut des activites. Typiques clubs mais tres sympa. Evidemment je ne les pratique pas. Mais j y songe; le cours de salsa me tente bien, le ridicule ne tuant pas, mais j ai peur de couler definitivement la reputation des francais en ce domaine.

Mais la Republique Dominicaine ne serait pas ce qu elle est sans sa formule All inclusive, tout compris, qui a fait sa renommee et a booste son PIB depuis quelques annees.

C est simple la formule tout inclus : tu manges ce que tu veux, meme entree plat dessert dans les restos a theme, tu bois tout ce que tu veux - cocktails avec ou sans alcool, jus de vrais fruits, pepsi, 7up etc - et tu ne paie plus rien. Ce qui ramene a ton cout de sejour te fais dire : ils sont forts ces dominicains. Oui mais non, ils sont pauvres surtout.

Evidemment, comment des touristes comme nous pourrions autant nous empiffrer et profiter d un tel cadre sans se ruiner sinon.

En discutant sur la plage avec Marta, une responsable des sports du village - qui s est adresse aux bonnes personnes niveau sport - nous avons appris que son salaire etait de 200 dollars par mois, pour 35 jours de travail en suivant, puis 5 jours donc pour revenir chez sa famille qui habite dans le nord du pays, soit a environ 7 heures de routes comme il n en existe plus en France qu en Lozere.

Ne nous voilons pas la face, le tourisme en Rep Dom est un tourisme de resorts - de grands complexes hoteliers - colles les uns aux autres le long de la cote, et dont on ne sort tres peu. D ailleurs pourquoi sortir alors que tout est sur place.

Le soir venu, pour ne pas qu un local autre qu un employe ne vienne perturber notre quietiude, des hommes en armes parcourent la plage, de ceux que l on voient en France devant les ministeres en temps de vigipirate rouge.

Cela casse un peu le romantisme de la ballade les pieds dans l eau le soir venu.

Les occasions de voir un plus le pays, c est de prendre part aux excursions. Tres cheres, et tres bof. Genre 90 dollars pour aller voir des vrais republicains qui n ont jamais vu de touristes comme nous l a explique sans exploser de rire une des responsables de Marsans, le tour operateur par lequel nous sommes venus. Je passe le tour en 4X4 avec un "bout de plage" inclus comme cela est explique dans le prospectus, ou la visite de St Domingue avec au moins 6 heures de routes aller retour a faire dans la journee. Et je ne parle meme pas du traditionnel "nage avec les dauphins" pour 100 dollars, ou pour toute nage avec Flipper, on se contente d un petit bisous pour la photo - 30 dollars la photo, et ne conter pas les prendre vous memes puisque les appareils sont interdits - et dune petite caresse lorsque l animal vient vous voir - enfin viens voir le groupe dans lequel vous desesperez de vous frayer un chemin - lorsque son maitre lui ordonne. Tout ca avec de l eau jusqu a la taille seulement, et un enclos de 100 m2 environs. Tout cela est authentique puique nous sommes passes devant en bateau. Ce qui nous a permis de voir, de loin, un museau de dauphin, l equivalent d une trentaine de dollars quoi.

Bref tout ca pour dire que nous faisions bien les touristes avec Seb, mais pas trop quand meme. Mais bon, quand on voit le succes des excursions et comment ca crache du dollars - francais americains et italiens compris - on se dit qu ils auraient tort de s en priver.

Aller, je vous laisse, il est bientot 21H, l heure d arrivee des nouveaux, ce qui sont tout blanc et qui savent pas encore aller de la piscine au tennis en passant par le buffet. Les nases quoi.

Bises a tous et bon courage.

mercredi 22 mars 2006

Live from Punta Cana !

Oye Oye !

Me v'la de retour sur le blog. Depuis le temps que je n'ai rien ecrit ici, je vais vous passer le resume des trois derniers mois et demi de ma vie... J'y reviendrai sans doute un peu plus tard. En attendant, voici des nouvelles en direct de mon lieu de vacances - oh oui enfin ! - ou comme vous pouvez l'imaginer, tout se passe merveilleusement bien

J1 - samedi
Apres une arrivee en soiree a Punta Cana et un premier diner sous les cocotiers, les vacances commencent vraiment ce samedi matin. Reveil forcement un peu tot avec le decalage horaire dans la gueule, mais on est bien. Premier contact avec les habitants de l'ile... Et me voila a payer 24 dollars une paire de tongues assez quelconque. Non, nous ne sommes pas dans un piege a toursites. En meme temps mais tres cheres - a tous les sens du terme donc - tongues me seront bien utiles pour entamer le marathon du club. Il ne sagit pas la d'une animation, mais bien de nos difficultes a nous orienter. 172 allers-retours entre la chambre, la reunion de bienvenue, la plage, la piscine, la reception... Et nous voici fins - j'en vois deja certains qui doutent - prets pour le dejeuner. Qui dit dej, dit forcement sieste apres. C'est ainsi que se resume notre premiere journee, la bulle totale.
Ah si, info importante et officielle, je perds bel et bien mes cheveux puisque le premier coup de soleil est pour mon casque ! Rien de bien mechant mais je dois avouer aue ca mets un coup au moral...

J2 - dimanche
Comme nous avions trouve le programme de la premiere journee sympa, pourquoi ne pas le recommencer le lendemain. Alors on redemarre les questions existencielles, plage... piscine... sieste... deconne... musique... Ce n'est pas toujours evident de choisir.
Le soir venu, nous faisons connaissance avec une certaine Valerie venue toute seule en vacances. Sympa mais rapidement, la miss va devenir Valoche. C'est a dire que sans tomber dans les stereotypes, on sent bien qu'elle est estheticienne... Elle est cool mais pour parler Nietszche et Baudelaire, faudra repasser. Pourtant out le monde sait bien qu'ils formaient tout les deux la defense centrale du stade de reims dans les annees 50.

J3 - lundi
Tres mauvais reveil pour moi. Il faut dire que j'ai ete malade toute la nuit. Le petit dej est un suplice, je parviens difficilement a avaler un quarts de morceau de pain avant de recommencer a avoir la gerbe... La journee se passe au ralenti et a l'ombre. Je peine, c'est affreux, mais mon Grilou s'occupe bien de moi... Jusqu'a ce qu'on rentre en fin d'apres m' a la chambre. Et la, c'est le drame ! Alors que je reprends difficilement mes esprits, le Grilou est a son tour pris de gerbe et frissons. Au lit a 19.00, sympa le virus...

J4 - mardi
Cette fois c'est le Grilou qui est au ralenti. La sieste de l'apres midi se fait meme pour lui dans la chambre. C'est a mon tour de m'ocuper de lui. Desole Kiki mais je crois qu'il se passe quelque chose entre nous. ''Ca ne vous est jamais arrive de tomber amoureux !''

Je vais faire court car mon temps arrive a expiration. Tout va bien, nous revoila en forme. La suite au prochain episode.

Rahhhhhhhhhhhh

vendredi 3 mars 2006

R.I.P. Ernest

Tu es parti bien trop tôt... Reste à jamais dans nos coeurs.

vendredi 6 janvier 2006

BONNE ANNEE !!!!

Et oui, c'est la période. Nous voilà passés de l'autre côté de la barrière.
Alors laissez moi vous souhaiter tous mes vœux pour cette année 2006. La santé, l'amitié, le bonheur, la réussite, l’amour, le sexe... Bref, tout ce qui nous fait vivre heureux !

En tout cas, cette nouvelle année, c'est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup ;-)

2006, année de la saucisse, du vice, de la 8.6, de la feta salakis et de Dammary les Lys... Mais accessoirement, année de la Coupe du Monde de la FIFA (TM). Trois ans que je bosse dessus, que je me bouffe une bonne partie de mes week-end, et c’est pour dans quelque mois…

Je souhaite donc à tous ceux qui aiment le foot une excellente année 2006, année du retour de la France au sommet. Allez soyons fous : je parie pour la victoire finale des Bleus de Raymond Domenech. J’en entends déjà certains ouhouhter mon manque d’objectivité et railler mon admiration pour notre sélectionneur national… Mais m’en fout ! J’y crois !

Allez les Bleus ! Allez Raymond !

Buon anno, tanti auguri, baci !

mardi 20 décembre 2005