jeudi 24 novembre 2005


Avec Matthieu Chedid



Cali à l'Olympia, 23 novembre 2005


lundi 21 novembre 2005

Soir de dernière...

Voilà, la tournée de Calogero s’est achevée hier au Zénith de Lille. En vérité il lui reste un concert sur l’île de la Réunion jeudi et un dernier Bataclan dans le cadre de ‘Sol en cirque’ mais ces deux dates ne se feront pas avec le même matériel, ni le même set que lors de ce gigantesque voyage à travers la France.

Alors forcément je m’étais juré d’y être. Juste histoire de faire une dernière fête et de profiter encore au maximum de toute l’énergie que dégage Calo et ses musiciens.

Et bien encore une fois ça n’a pas loupé. Après deux heures vingt d’un concert teinté de folie et d’émotion, c’est avec une banane grande comme ça sur le visage que je pouvais quitter le Zénith. Certes le set n’avait pas changé depuis les dernières dates, mais Calogero avait clairement en tête qu’après plus d’un an et demi de labeur, l’heure était à la fête et au ‘lâché de chevaux’.

C’est donc avec une pêche incroyable et une décontraction que je ne lui connaissais pas encore qu’il a enchaîné ses plus grands titres une dernière fois. Chanceux, il nous a même gratifié de quelques inédits histoire de vraiment marquer le coup. Alors MERCI pour ce ‘Jour parfait’ écrit par les fans et improvisé a capela avec la salle entière, MERCI pour ‘Substitute’ des Who joué avec toute l’équipe de la tournée, et MERCI ENCORE pour un dernier ‘Pas un jour ne passe’, titre jamais joué sur scène et que les zicos avaient préparé en surprise pour Calo.

Je me souvenais alors du 8 avril dernier où je me rendais au Zénith de Paris pour aller le voir une première fois en concert. Je me souvenais que j’y allais avant tout en me disant « il parait que c’est bien sur scène… Va te faire ta propre idée… »

J’ai vu et me suis laissé porté tout au long de cinq dates, trois villes… Alors ça peut paraître con, mais pour plein de raisons (que je n’expliquerai pas ici) : MERCI !


Avec toute l'équipe de la tournée pour un dernier boeuf sur Substitute des Who


En apesanteur


Calo en stage-diving sur Le plus beau jour


Le secret


Devant toi


Face à la mer


Tien An Men

Calogero au Zénith de Lille, 20 novembre 2005


Un jour parfait

jeudi 10 novembre 2005

Viiiiiiiens làààààààà !

Calogero 4e (clap !) Et du coup avant-dernière date de la tournée que j’aurais eu l’occasion de voir. Cette fois, c’était à Grenoble que j’avais décidé de me rendre pour le suivre. Et oui, ce concert c’était aussi l’occasion d’une réunion entre Jérômes. Jérômette, JérômeTof et JérômeMarco (pour ceux qui sont paumés, replongez dans les archives du mois de mars) qui eux n’avaient encore jamais vu Calo sur scène.

Cette date, c’était aussi son retour (le dernier donc) dans la ville de son enfance. Alors je m’attendais à une grosse fête… Quelle déception… Son pourri et à priori impossible à régler, chaleur du public pas à la hauteur de celle de la salle, et c’est le cercle vicieux. Bref, un concert sans vrai relief. Lui est toujours aussi bon mais cette fois c'était sans plus. On a même failli toucher le fond sur « Le plus beau jour » quand la fosse – sur laquelle Calogero s’appuie (les pieds sur la barrière de sécurité) pour chanter – a tenté de le happer… La première fois que je voyais une telle hystérie. Résultat, il était bien obligé de remonter sur scène, l’air plutôt soulé…

Enfin ça restera quand une excellente soirée, notamment grâce à la bande des Jérômes. Mention spéciale à JérômeMarco et son désormais cultissime « j’aime bien ça dernière chanson ‘Viiiiiiiens làààààààà !’ c’est ça ? » Non, Yalla ! Mais t’inquiète, il y aura de nouvelles paroles pour la prochaine tournée ;-)

En tout cas, vivement le 20 novembre et le dernier concert de Lille !!!!!

Baci, ciao


Calo flou...


Calo loin...

Calogero au Summum de Grenoble, 9 novembre 2005


Calo de dos...

mercredi 9 novembre 2005

Tiersen envoie tout valser

9 décembre 2003… Voilà la date du dernier concert de Yann Tiersen que j’avais vu, à l’époque c’était à l’Elysée Montmartre. Après six dates en deux ans, j’étais donc resté presque le même temps sans passer la moindre soirée en compagnie de cet immense multi instrumentiste.

Heureusement, j’avais la chance de pouvoir réparer cet écueil en ce 8 novembre. Et bien le moins que l’on puisse dire, c’est que ses envies ont changé entre temps. Après un album au titre prémonitoire (« Les retrouvailles ») dans lequel il revenait à ses premiers amours (enregistrement en Bretagne, douces mélodies…), c’est un show très rock qu’il a offert au public du Grand Rex. C’est bien simple, il n’a que très rarement lâché sa guitare électrique pour le violon, l’accordéon ou le piano.

Alors en sortant, on est forcément un peu dérouté d’avoir entendu même la mignonne Amélie cesser de valser pour presque pogoter. Mais là encore, cela n’enlève rien à son talent. Au contraire même. Toujours plus pointue, sa musique ne laisse personne indifférent. En revanche, si de sa part vous ne connaissez que la BO du célèbre film de Jeunet, oubliez très vite l’idée de le voir sur scène.

Tiersen aujourd’hui : on aime ou on déteste. Des morceaux (d’une dizaine de minutes) où chaque instrument joue une partition différente et déstructurée… Tout ou presque a été réorchestré de la sorte. Et moi j’ai A-DO-RE !!!! Après, je ne peux pas trop vous en dire plus, une telle musique ne se raconte pas, elle se vit.

Bon je vous laisse, Calogero m’attend… à Grenoble cette fois.

Baci, ciao !


Au violon


Avec Jane Birkin