jeudi 11 août 2005

Bonjour c'est le plombier... Je viens pour réparer la grosse fuite...


Message personnel (2)

Tu peux venir te poser sur moi
Je ne veux rien t'imposer
Reste aussi longtemps que tu voudras
Si le voyage à mes côtés
Peut simplement te garder
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
Aussi libre qu'on soit
Si tu es comme je crois
Aussi libre que moi

N'ai pas à craindre de bouleverser
Ce qui pourrait arriver
Je te laisserai sur ma peau
Te tatouer
À mon anneau t'accrocher
Et sans barreau te garder
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
Aussi libre qu'on soit
Si tu es comme je crois
Aussi libre que moi

Ne résiste pas à cette envie
Viens contre tout, contre moi
T'engager comme avec toi je le suis
Sans garde fou et rester
J'ai fais le voeux de te garder
Aussi libre que moi
Si tu es comme je crois
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi
Aussi libre qu'on soit

Si tu es comme je crois
Aussi libre que moi
Aussi libre que moi...

Pour ceux qui n'arrivent pas à imaginer des vacances à Paris ;-)

Entre gris et graffitis
Où s'enferme le quotidien
Et des murs tellement petits
Qu'on entend tout des voisins
Avec pour seul vis-à-vis
Des montagnes de parpaings
Où déambule l'ennui
Et se traînent des destins
Le samedi après-midi
Prendre des souterrains
Aller voir où ça vit
De l'autre côté... ligne 1

Châtelet
Châtelet les Halles
Station balnéaire
Mais où y a pas la mer

Comme de banlieue la plage
Voir un peu de bleu
Échouer sa galère
Marquer son passage
Suivre les taggs
Quand y a plus de repères
Châtelet : la fin du voyage

C'est pas ici Tahiti
Mais c'est toujours mieux que rien
Les baskets sur le parvis
Ne vont jamais très loin
On y piétine les débris
Et les abris clandestins
Éprouvant même du mépris
A ceux qui tendent la main
De Harlem à Paris
S'engouffrer dans un train
Puis un couloir qu'on suit
Ne pas aller plus loin... ligne 1

Châtelet
Châtelet les Halles
Station balnéaire
Mais où y a pas la mer

Voir un peu de bleu
Châtelet
Échouer sa galère
Marquer son passage
Suivre les taggs
Quand y a plus de repères
Châtelet : la fin du voyage
La fin du voyage
La fin du voyage...

Et oui, ça faisait longtemps…

Un mois et demi sans nouvelle, ça commence à faire long. Bon alors j’admets que lorsqu’il s’agit des miennes, ça parait effectivement plus court. Mais je sentais que vous vouliez en savoir plus sur ma vie trépidante – n’est-ce pas Spoonie ;-).

Alors voilà, disons que depuis le retour de l’Allemagne le 1er juillet, je suis assez en roue libre. En dehors d’une dizaine de jours où tout le monde a commencé à partir en vacances, et où il a donc fallu tout gérer tout seul, l’actualité footbalistique est plus que très calme. Alors j’en profite pour… justement profiter !

Résultat : j’ai dû passer moins d’une dizaine de soirées chez moi, à coller devant la télé. La palme pour les 2 ou 3 piques-niques (et oui, il a fait dans l’ensemble un temps de merde sur Paris cet été) au Champ de mars ou au parc André Citroën – qui se finit à la maison (pluie oblige) –, les dîners dans le Marais, les balades sur Paris-plages, les brunchs, un mariage, un 14 juillet, une soirée au P-P ;-)… Merci à toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans ces moments passés ensemble. Sincèrement, je les oublierai sans doute pas…

Et puis depuis une dizaine de jours je suis en vacances. Ouais je sais, les vacances à Paname ça ne fait pas rêver grand monde. Mais comme j’ai décidé de passer dans le monde des propriétaires, je me suis dit que rester à Paris n’était finalement pas une si mauvaise chose. C’est clair que ce n’est pas une super période pour l’immobilier mais les quelques apparts que j’ai déjà visité me donnent une idée bien claire de ce que je ne veux absolument pas. Reste maintenant à trouver le chez-moi de mes rêves. Ça viendra, ne désespérons pas.

Dans le même temps, le PSG démarre en trombe sa saison et ça fait plutôt très plaisir. Des victoires, des buts, du spectacle… Que demander de plus ? Que ça dure bien évidemment, et c’est d’ailleurs souvent là que ça pêche du côté des Rouge et Bleu.

Bon, sur ces bonnes paroles je vais vous laisser. Je peux déjà vous annoncer pas mal de grands évènements à venir et qui seront bien sûr racontés ici. Certains resteront pour l’heure secrets ;-) mais je peux déjà vous proposer niveau concerts : Brad Meldhau, Dream Theater, Freak Kitchen, Raphael, Calogero, Yann Tiersen, Calogero (oui je sais…), Cali, Calogero (bon là je ne paye pas…), et Depeche Mode (mais là on a de la marge, c’est pour février 2006).

Alors à très vite…
Baci, ciao !

mardi 21 juin 2005

Quelques heures (et Smirnoff ice) plus tard... le rêve s'effondre


Nuit du 17 au 18 juin 2005, Francfort

Une équipe de rêve !


17 juin 2005, Francfort

Les Frenchies et la Coupe du Monde... Promis, j'étais réveillé ;-)


15 juin 2005, Francfort

Calogero, deuxième


5 juin 2005, Orléans

Anniversaire d'Iballa


Lundi 30 mai 2005, Paris

La Favela Chic... à 3 grammes


Nuit du 21 au 22 mai 2005, Paris

Alors forcément, il faut fêter ça...


Nuit du 15 au 16 mai 2005, Rio de Janeiro

And the winner is... FRANCE !!!!!


15 mai 2005, Rio de Janeiro

Le retour

Plus d’un mois après mon dernier message, me voilà (enfin) de retour sur la toile… Désolé pour ce retard mais le boulot ne m’a jamais vraiment lâché depuis ce 13 mai. Et d’ailleurs il ne me laisse toujours pas tranquille puisque c’est depuis mon bureau de Leipzig que je vous transmets ces quelques mots.

Depuis tout ce temps, voilà en pagaille quelques éléments de ma vie : la fin de Rio a tout simplement été extraordinaire avec en prime la victoire de la France ! ; je n’ai pas vu la lumière du jour pendant les trois semaines suivantes pour préparer la merveilleuse Coupe des Confédérations… ; je me suis fait shooté par une caisse en sortant d’une interview avec Raymond Domenech ; après un aller-retour Francfort-Cologne pour Argentine vs Tunisie, me voici à Leipzig pour Australie vs Tunisie. Et je vivrai cet extraordinaire évènement jusqu’à mon retour à Paris le 1er juillet. Allez, j’ai assez fait la pub de la Coupe des Confed maintenant, regardez la svp !

Alors quoi de mieux dans ces cas-là qu’un album photos ? En quelques clichés, revivez un mois de ma trépidante vie. Bon Ok j’en fais encore de trop là !

Enjoy !

vendredi 13 mai 2005

Où est Charly ?


La plus petite délégation FIFA de l'histoire... mais on se marre bien quand même !

On a gagné !

Et oui l’équipe de la FIFA progresse de jour en jour dans sa pratique du beach soccer, et la voici enfin détentrice de sa première victoire dans la discipline. Après seulement trois matches, ce n’est pas trop mal. Si la compétition avait duré plus longtemps, peut-être aurions nous fini par pouvoir battre le Brésil ou la France ;-)

Mais avant ce match, j’avais déjà mis à profit le jour de repos qui nous était donné pour interviewer l’entraîneur japonais. Il faut savoir que pour sa première participation à une grande compétition de beach soccer, le Japon jouera demain contre la France en demi-finales. Aucune chance normalement mais la performance est belle.

Mais lorsque l’on voit leur entraîneur, on comprend mieux le pourquoi de cette surprise. Si vous le croisiez dans la rue, je pense que vous imagineriez qu’il est le gourou d’une obscure secte. Grand, fin, les cheveux longs bouclés… Et lorsque vous parlez cinq minutes avec lui, vous comprenez vite qu’il a un sans doute un don pour motiver ses troupes. Intelligent, intéressant, et à la fois mystique, Rui Ramos détient la clé du succès. Il faut dire que lorsque l’on est né Brésilien, puis que l’on a vécu dès ses 20 ans au Japon avant de prendre la nationalité, on en a des choses à raconter. Bref, encore un bon moment passé en bossant.

Quelques pâtes avalées en vitesse et l’heure du match était venue. Cette fois, nous jouions à 16h45, ce qui est bien différent qu’à 19h00. Sous 30°– remarquez il fait encore 23° à 19h00 –, courir dans le sable est un véritable calvaire. Et c’est là que nous avons été forts. En dosant nos efforts, nous sommes devenus meilleurs au fil des minutes. Alors certes nous étions menés 0-3 à la fin du premier tiers-temps, mais jamais nous n’avons baissé les bras.

Finalement, nous sommes revenus à 3-3 juste à la fin du second tiers. Mais dès l’entame de la dernière période, nous devions concéder et encaisser un penalty. Peu importe, nous cravachons, revenons à égalité puis l’emportons dans les derniers instants en inscrivant deux buts. Une belle victoire 6-4 donc, qui a ravi le Secrétaire Général de la FIFA présent au bord du terrain.

Pour ce qui est de mon cas personnel : intraitable en défense (ceux qui m’ont déjà vu jouer vont sans doute halluciner…), réaliste en attaque (passeur décisif sur quatre des six buts), je n’avais pas aussi bien joué depuis trèèèèèèèèèèèèèès longtemps. Seule petite faute note : une volée du droit qui est venue s’écraser sur le poteau. L’action a tout de même était saluée par nos adversaires :-))))))))))))))

Bon, c’est pas tout ça de raconter sa vie, mais faut aussi en profiter. Je vous laisse, je vais faire un tour sur Copacabana.

La bise

jeudi 12 mai 2005

Le Maracana


La statue du christ rédempteur


Un peu de repos… ou presque

Aujourd’hui, aucun match n’était au programme. Après la fin du premier tour hier, les quarts de finale se disputeront jeudi soir, ce qui nous a permis de souffler un peu.

En fait, tout avait commencé la veille par un dîner organisé en l’honneur des joueurs et auquel nous avions été conviés. Le temps de finir le boulot et me voici parti pour le Parcao, magnifique restaurant situé au bout de la baie de Flamengo. Là, bouffe traditionnelle brésilienne à savoir salades diverses, brochettes de viandes grillées que l’on vient te couper dans ton assiette, banane frites… Bref, un vrai délice.

Et puis le Dj commence à pousser un peu la musique. Un dance-floor s’improvise alors en bord de mer. La plupart des délégations sont déjà parties, seules restent l’Espagne – passionnée par le debrief’ de leur coach et de leur capitaine – et la France. Anthony Mendy et le doc français se lancent alors dans un remake de ‘Saturday night fever’. Puis c’est au tour de la femme de Jo. Cantona d’entrer dans la danse, de Jean-Marie Aubry, timidement Jair Cardoso prouve à tout le monde ses origines brésiliennes. Plus loin Didier Samoun se moque copieusement de Jo. Cantona, assis et tentant de battre la mesure de sa main droite – le sens du rythme n’est pas son fort. Puis il me demande de l’accompagner sur la piste, juste histoire de ne pas se lever tout seul.

Bref, je me suis bien éclaté avec les frenchies et quelques autres personnes de l’organisation. Bizarre mais malgré la musique à bloc et tout en dansant, c’est le moment où j’en ai appris le plus sur toutes les personnes avec lesquelles je bosse depuis déjà quelques jours. En tout cas le ‘faisage de connaissances’ est très sympathique…

Couché 3 heures, levé 10h30, on a connu pire sur un évènement FIFA. Mais les jours de repos sont aussi là pour ça. Alors on bosse un peu, on prend quelques graisses et le temps est venu de profiter un peu du fait d’être à Rio de Janeiro. Direction le Corcovado pour une dizaine d’entre nous. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce fameux Corcovado est le mont surplombant toute la ville, et au sommet duquel est installé le si célèbre Christ Rédempteur.

De là-bas, la vue est imprenable sur tout Rio et dieu sait – désolé pour le jeu de mot un peu nase – que la cité est immense. Par chance il fait un temps magnifique et nous pouvons bien en profiter. Cette statue est de fait absolument hallucinante. Des dizaines de mètres de haut, encore plus de large… Cela vous laisse sans voix.

Le groupe se scinde alors. Le temps de rentrer à 6 dans une berline – sacrément drôle… mais douloureux –, d’être à deux doigts de vomir à cause des velléités de notre chauffeur, et une demi-heure plus tard nous voilà au Maracana, mythique stade de foot s’il en est.

A l’époque où les mesures de sécurité n’étaient pas celles d’aujourd’hui, on pouvait entasser jusqu’à 200.000 personnes dans cette enceinte. Pour vous donner une idée, le stade de France a une capacité de 80.000 spectateurs. Mais sincèrement, ce n’est pas l’impression que cela vous donne quand vous êtes sur le terrain. La distance est si grande entre la pelouse et les tribunes que tout vous semble ramassé. En revanche, rien à redire sur les vestiaires et tous le reste du stade. Il vous en viendrait presque la chair de poule. Tous les plus grands, à commencer par le seul et unique Pelé, ont évolué sur cette pelouse. Mais après seulement quelques minutes passées au stade, le temps est venu de renter à l’hôtel. Le beach soccer nous appelle.

Encore une fois nous jouons contre l’équipe des organisateurs. Et l’on peut dire que nous avons vite appris. Bien organisés en défense et réalistes à l’avant, nous arrachons le match nul 6-6, trois jours à peine après avoir subi défaite sur déroute. A mettre à mon actif, un coup-franc et une frappe amenant deux de nos buts, un lob adverse dégagé in-extremis sur la ligne – je promets, elle n’était pas entrée. En revanche, mon pied gauche a flanché lors de la séance de tirs au but et ma frappe est allée se loger un bon mètre au-dessus de la lucarne… Mais comme la fatidique séance s’est elle-aussi terminée sur un nul – je sais normalement ce n’est pas possible mais nous avions décidé que tout le monde tirerait – nous jouerons la revanche vendredi.

Demain, le devoir nous rappellera avec d’alléchants quarts de finale. La France sera opposée à l’Espagne. Un match difficile mais à la portée de nos Bleus. Mais le clou de la soirée sera le duel entre les plus grands ennemis d’Amérique du sud, le Brésil et l’Argentine. Quand on sait qu’il y a deux jours, il a fallu faire intervenir la police pour évacuer les spectateurs qui, n’ayant pas pu acheter de tickets – stade complet –, tentaient d’escalader le stade… Je n’ose imaginer l’ambiance qu’il va y avoir.

Sur ce je vous laisse car ceux qui auront lu ce message jusqu’on bout on dû déjà prendre pas mal de retard dans leur boulot ;-)

A très vite

mardi 10 mai 2005

The King and me


Thx Lee !

lundi 9 mai 2005

C'est cadeau, c'est Brazil !


On se calme les mecs...